êtes-vous plus type surf des neiges ou plus type crabe des neiges?

15 01 2010

Moi définitivement plus type crabe des neiges. Mais frais seulement.

Et la gratitude, elle passe en-dessous de la table? Que je lis dans vos yeux. 

Pas du tout. J'ai la reconnaissance du ventre, vous savez.

Merci la Vie! pour l' Ah! Bon! Danse!  

Et j'espère de tout mon petit coeur pur de naïve avec un grand N que l'Homme et son hommerie ne détruisent pas l'écosystème plus avant par sa force d'inertie en rejetant continuellement la responsabilité dans la cour du voisin. Zin. zin.

Ceci divagué, une pensée  - et surtout un geste  (MERCI À L'AVANCE de la part de ceux qui ont besoin d'aide) - en faveur de la perle des Antilles et pour tous ceux qui se mobilisent pour la tirer du chaos.




Mais où était donc Sainte-Catherine hier?

26 11 2009

Je viens de me rendre compte que le 25 novembre est passé et que je n'ai vu nulle part ne serait-ce que l'ombre de la patronne des jeunes filles mystérieusement transformée en patronne des vieilles filles (et (plus ou moins) sous entendu peu attrayantes). Pas l'ombre d'elle, de sa coiffe ou de sa tire à la petite Sainte-Catherine.

Autres temps autres moeurs. Jadis, à la Sainte-Catherine, on étirait, deux par deux, la pâte de bonbon à la mélasse en se graissant les mains pour ne pas qu'elle colle, une pâte de bonbon solide mais souple et mordorée de promesses sucrées à venir qui râpait un peu la langue.

Bon. Je ne pourrais même plus vous citer la recette par coeur (! Pourquoi est-ce que je devrais la connaître par coeur au fait : je n'en ai jamais confectionné moi-même, de la tire Sainte-Catherine, j'ai juste vu ma mère le faire). Je sais seulement qu'on y mettait de la mélasse en masse.

Mais je ne suis pas chiche de douceur, et je vous offre en contrepartie ce que j'ai découvert hier : une gâterie tout aussi satisfaisante et plus santé. Rien que du gagnant, et en plus c'est une édition limitée, toujours un peu plus sexy que ce que l'on peut obtenir facilement en tout temps. Il s'agit d'un métissage de petits fruits d'ici et d'ailleurs absolument renversant en bouche : Mélange framboise-pitaya et mélange fraise-litchi : des petits pots de yogourt qui valent le détour (et non, je n'ai toujours pas de pourcentage sur la pub que je fais ici!).   

Et pour la patronne des filles, pourquoi ne pas coiffer cette Catherine là, si le chapeau nous fait - bien!

Disons que Sainte-Catherine cette année se fête autrement et avec une journée de retard. Mieux vaut tard que jamais!

Quand je pense que j'ai ouvert ce blogue pour tenir un registre de ma quête de l'homme dans ma vie, ce qui m'avait été prescrit par le médecin après qu'il m'ait demandé si j'étais en couple ou célibataire, il y a de cela fort longtemps maintenant, et ma foi, je ne m'en porte pas plus mal, de mon célibat, au contraire. Alors en cette Sainte-Catherine, ironie du sort, je fête cette constatation que j'ai faite dernièrement que les temps avaient trop changé et que le genre de relation que je cherche, avec un homme qui s'engage et qui valorise la relation de couple est aussi périmée que l'essence avec plomp. Je veux dire, quand le temps de former une famille est passé et qu'il s'agit de la vie de couple pour la vie de couple, quoi, le compagnonage complémentaire avec l'Autre avec un Grand A.

Je regarde autour de moi et ce que je constate c'est qu'à peu près plus personne ne valorise la vie de couple qui dure, dans les faits, je veux dire. En théorie, il y a beaucoup de beaux parleurs doublés de petits faiseurs.  Mais en pratique, peu ont réellement la volonté de s'engager dans une relation à l'autre authentique. C'est trop lourd comme façon de vivre de nos jours. Dans le sens de profond. Pour être capables et désireux de le faire, il faudrait d'abord que chacun s'engage dans une relation authentique avec soi et ce n'est pas à la mode, c'est même un peu ringuard entre mecs ce sujet là, et presque suspect : la plupart des gens sont tournés vers l'avoir et non vers l'être, le paraître, et non l'être. Je suis aussi bien d'oublier ça et de tourner la page sur une période révolue ou à venir de l'histoire de l'humanité : le couple qui a un sens profond. 

Non, je ne rêve pas. Je sais : il n'y a jamais eu tant de célibataires qui recherchent l'amour, je sais bien, je le vois bien. J'aurais l'occasion d'être en couple tous les jours - et jamais avec le même. Mais des gens - et des hommes c'est plus rare encore - qui valorisent véritablement une vie de couple, pour le meilleur MAIS aussi pour le pire, quelqu'un pour qui la valeur d'engagement, de communication, d'évolution personnelle et interpersonnelle en couple avec toutes les difficultés et les embûches à surmonter comme dans n'importe quel autre projet de vie important et signifiant, est un idéal, ça, j'en vois nulle part. 

Je sais. Beaucoup étaient en couple uniquement pour des raisons de division sexuelle du travail dans la société (même si la plupart le faisait par tradition dans savoir pourquoi, même si la raison première venait de la division sexuelle du travail) et maintenant que ces divisions sont presque totalement disparues, la raison d'être du couple n'existerait plus.

Quoique beaucoup d'hommes espèrent trouver une bonne ménagère et les femmes un bon pourvoyeur encore de nos jours.

On ne change pas le monde en criant ciseau.

Je pense qu'il existait quand même une forme de partenariat, si je puis dire, qui n'existe plus aujourd'hui. Ce partenariat offrait la possibilité d'établir des liens plus profonds et signifiants et surtout reconnus socialement comme ayant de la valeur. Les hommes et les femmes ont toujours besoins les uns des autres, et d'un lien signifiant entre-eux, c'est flagrant, mais ils ne savent plus trop pourquoi ni comment faire on dirait.

Bien sûr on voit plein de gens en couple dans les endroits publics, mais si on y regarde de plus près ce sont des "couples jetables" qui durent le temps que les briquets et les stylos bics jetables durent : Le temps de s'allumer, qu'un peu d'encre coule et puis s'en vont. Pour moi, ce remède serait pire que le mal, un mal d'ailleurs probablement mal diagnostiqué par mon médecin de famille, puisque je ne souffre pas plus en étant toujours célibataire et que l'amélioration de mon état tient à tout autre chose, en réalité.

Les relations hommes-femmes insignifiantes me feraient plus de mal que de bien. J'ai l'impression que les relations hommes-femmes sont perçues du point de vue de consommateurs - comme le reste en général dans cette société actuelle, et ce n'est pas ma façon de vivre à moi, mes valeurs sont ailleurs.

Si j'avais sû que la société m'obligerait implicitement à ça, réduire les relations hommes-femmes à une mentalité mercantile, en occultant tout l'aspect évolution psychologique, sociale et spirituelle (oh! ça c'est tabou, l'évolution spirituelle, désolée si j'en ai choqué certains avec ces mots) j'aurais peut-être ouvert une maison ayant pignon coin rue Sainte-Catherine et Main. Tant qu'à faire de la simple business. Maintenant, il est trop tard. J'ai pas la mentalité pour ça. Un peu trop de plomb dans la tête, comme disaient les vieux quand j'étais jeune. Au figuré, on s'entend... Non, vraiment, je n'ai aucun désir d'avoir du cul pour du cul, moi. Surtout pas avec un machine à calculer mon salaire, mon compte de banque, mes avoirs, mes mensurations, le travail ménager que je peux faire gratuitement pour lui, divisés par le nombre de rides pour voir combien ça lui procure d'avantages, pendant qu'il compare sans cesse "le marché" pour sauter à la première occasion sur une meilleure affaire. Franchement je me porte beaucoup mieux seule, ça ne se dit pas. Si un jour, je rencontre au hasard de ma vie à venir (si vie à venir il y a seulement! Vive l'instant présent!), un homme dont les valeurs sont basées sur l'être et non sur l'avoir et que nous nous plaisons mutuellement, d'accord. Si ça arrive. Mais je ne cherche plus activement. Même qu'en écrivant ça, je trouve un peu futile de "chercher", maintenant, du moins, pour moi, avec la personnalité que j'ai et les attentes que j'ai par rapport à une vie de couple. Dans mon cas je veux dire, c'est du temps perdu. Chaque fois, et ça arrive chaque fois, que je devine que le type calcule combien je vaux en avantages économiques et sexuels et comment il peut soutirer le plus de sa relation avec moi tout en donnant le minimum, au lieu de baser la relation sur des valeurs humaines,  je décroche, et à date, je n'ai rencontré que ça, alors je conclus que j'ai des choses plus importantes et plus intéressantes à faire dans ma vie que la chasse à l'homme-qui-n'existe-pas (au sens figuré, je veux dire, mais autant dire au sens propre). Fin de la tentative de suivre la prescription de mon médecin de famille. Mais je ne ferme pas le blogue pour autant.

Ce qui n'empêche pas que je vais me mettre à manger plus de graines simplement parce que j'aime ça. Honnis soit qui mal y voit.

Tiens. La nouvelle vocation du blogue : les habitudes énergétiques. Ou je le dédie complètement à la divaguation. C'est tentant. Les deux me tentent. Dans le doute, je garde les deux!

Bon, plus sérieusement, "j'officialise" ce qu'il a toujours été en réalité : un registre de croissance personnelle.




Journal de bord de la Capitaine - connu, inconnu et territoire à peut-être explorer

25 11 2009

Ce novembre de 16h et plus ressemblait décidément à un vieil ivrogne doux qui aurait eu le vin triste. Très très très triste au fur et à mesure que la soirée s'étirait. 

(Il est plutôt souvent chaud novembre cette année.)

Pas vraiment laid à vrai dire comme triste à en mourir si on se laisse glisser au fond de l'ambiance.

Ici, le DJ devrait partir la toune T'es le beau Raphaël de Mari-Jo Thério parce que c'est tout à fait ça.

Parole (s) ! 

Et  - vite - il faut écouter la chanson (la musique, les violons, la performance de MJT).

T'es le beau Raphaël

T'es mignon, t'es gentil

Mais pourquoi tu t'ennuies

À en pleurer

 

Tu fais danser les fous

Tu fais hurler les loups

Mais t'es tout seul

Tout seul à pleurer

 

De ta fenêtre, t'entends le vent

au beau milieu de la nuit

De ta fenêtre, t'entends le vent

Qui veut jouer avec ta vie

 

T'es le beau Raphaël

Tard, tard, tous les soirs

Tu fais la fête, tu joues la game

Et c'est tant pis

 

Mais pourquoi tu fais ça

T'entends même pas ta voix

Et t'es tout seul, tout seul

À en pleurer

 

De ta fenêtre, t'entends le vent

De ta fenêtre, t'entends le vent

Qui veut jouer avec ta vie

Source

 

Ca c'était pour le bulletin météo.

*

Bulletin humain : que des bonnes nouvelles concernant des choses en devenir. Je tape les doigts croisés.

Et une information intéressante :  Un défi  trente jours sans sucre que je relèverai peut-être en janvier prochain.  Histoire de vérifier comment mon niveau de bien-être au quotidien pourrait s'en trouver amélioré.

J'avais vraiment amélioré ça quand j'avais arrêté de fumer. Il y a maintenant oh! c'était avant l'extinction des dinosaures, j'ai oublié l'année exacte. Puis je l'ai encore amélioré en ajoutant plus de légumes et de fruits frais à mon alimentation. Parole de scout (bon, j'ai jamais été scout, mais ça n'empêche personne de faire une B.A. que je sache, et si partager ses bonnes expériences, si c'est pas faire une B.A... ).

"Pourquoi couper le sucre?
Il est estimé que les Nord-Américains consomment en moyenne 59 kilogrammes de sucre chaque année, soit 130 livres. Le sucre est néfaste puisqu'il nourrit les cellules cancéreuses, élève le taux de triglycérides, affaiblit votre système immunitaire en augmentant vos risques d'infections, contribue à l'obésité, le diabète, la maladie du Crohn et la maladie d'Alzeimer pour n'en nommer que quelques-unes. De plus, la consommation de sucre nuit à la digestion, peut augmenter les symptômes de SPM, favoriser la prolifération de Candida Albicans et l'eczéma. Le sucre nourrit les cellules cancéreuses et est lié au développement de plusieurs cancers dont le cancer du sein, des ovaires, de la prostate, du rectum, du pancréas, de l'estomac et de la vésicule biliaire. De plus, le sucre élève le taux de triglycérides et réduit l'immunition contre les infections bactériennes et virales."

Et parce que moi qui n'avais jamais eu la dent sucrée, il semble que je l'ai développée dernièrement. Pas de façon boulimique, et rien de grave, sauf que j'ai comme développé une certaine dépendance et là ça ne va pas avec mon caractère. J'ai arrêté de fumer en partie parce que je voulais "gagner" sur la cigarette, je voulais être la "boss" et non pas devoir me soumettre à cette dépendance à la nicotine (horreur et damnation! (quand j'ai commencé à fumer en cachette à l'âge de 12 ans, je ne savais même pas que ça existait la dépendance à la nicotine et quand j'en ai pris conscience je me suis rebellée : pas question que je sois la proie, esclave consentante et moutonne des compagnies de tabac. Non môssieur. Je suis devenue la Che Guevarette de la cigarette, drette là). Bon, le sucre c'est un peu pareil.

Je me demande si cette poussée de dent sucrée ne va pas de paire avec le fait de manger moins pour conserver mon poids santé, moins MAIS pas assez bien. Avec WW je compte les calories et j'ai un certain "budget" à équilibrer. Un aliment vaut tant de points et une dépense d'énergie vaut tant de points et je dois maintenir un nombre de points déterminé par mon âge, mon sexe et mes activités quotidiennes par jour pour maintenir mon poids de façon stable dans le temps, et ne pas le faire osciller de plus de 2 lbs en moins ou en plus si je ne veux pas perdre mon statut de membre à vie que j'ai acquis après avoir maintenu durant six semaines de suite mon poids à l'objectif que je m'étais fixé à l'intérieur de la fourchette de poid santé pour ma grandeur et mon sexe. De ce côté là, il n'y a pas de problème, je tiens la barre et je garde le cap comme une bonne petite capitaine que je suis et vogue le navire! Youpi! (laî, youpi lai).

Seulement, parfois, je mange mal, même si je respecte ce budget de point. Parce que bien manger demande une planification, une attention à notre alimetentation et du temps que mal manger ne demande pas.  Si je mange moins maintenant, parfois, sincèrement, je ne mange pas mieux.  Pas toujours, mais parfois. Donc, j'ai l'impression que j'ai envie de manger sucré pour combler certaines carences alimentaires (parce que j'ai besoin d'énergie). Bon d'accord, certaines carences affectives aussi, je sais que j'ai tendance à manger quand je suis fru, ce qui n'arrange rien au contraire, mais bon. Mais je miserais plus sur un esprit sain dans un corps sain, dans la situation actuelle. Intuition féminine. Ce qui fait que je sais fort bien que je dois accentuer mes efforts quant à l'acquisition de nouvelles connaissances et habitudes concernant une saine alimentaiton si je veux rester en santé et ne pas faire partie de la cohorte de ceux qui ont juste l'air de l'être. J'ai une vie à finir de vivre moi! Et j'ai besoin d'énergie pour mener à bien tous les projets que j'ai en tête. 

Et puis, développer de nouvelles habitudes, essayer des aliments nouveaux, vérifier si je vais renforcer encore mon bien-être au quotidien, tout ça m'intéresse au plus haut point.

Surtout que ça a l'air bon, par dessus le marché, ce défi sans sucre là, miam. Parce que moi, j'ai besoin que ce soit bon, sinon, rien, oubliez-moi.

Pour l'instant au dodo : je dors debout.




C'est laid comme un cul mais c'est écolo

17 11 2009

Et ça rime avec bouteille d'eau

Et avec récu. (Cul et récu sont dans un avion. Cul tombe en bas, qu'est-ce qui reste? Récu. Ah! Non! S'cusez... c'est : pet pis répète sont dans un avion... désolée.)

 

Changement de sujet.

Novembre est plutôt chaud ces jours-ci. Les feuilles tombées des arbres forment à certains endroits un épais tapis doré que les rayons du soleil chauffent. De ce phénomène émane un parfum automnal et musqué, l'air ambiant n'a rien à envier à la pomme au four saupoudrée de canelle et sucrée au sirop d'érable. Essayez demain d'aller vous respirer un petit mètre carré de feuilles et de soleil. Et de vous taper la pomme en rentrant, surtout si vous rentrez à la chute du jour et qu'il s'est mis à faire froid et que votre souffle s'inscrit en volutes bleu pâle sur bleu nuit.

Je connais des coquins qui se seraient tapé une once de cognac par dessus ça, le pieds bien calés sur la table à café/pouf/rangement. 




Récolte d'automne en musique

27 09 2009

Une douceur : Chloé Sainte-Marie, l'âme innue : Nitshisseniten e Tshissenitamin (Je sais que tu sais)

Un bonheur : Luc De Larochelière, un retour attendu : Un toi dans ma tête

Surprenant : Dan Bigras, un plaisir qu'il nous-se fait : Fan

 

 




De qui a escamoté l'été à la mort de Ted Kennedy

29 08 2009

Temps idéal pour installer mon intérieur pour la rentrée. J'ai presque envie de mettre les draps de flanellette sur le lit. Je vais attendre car ce n'et qu'un front froid, dont j'ai profité - pluie, vent, frette obligent - pour tout virer sans dessus dessous et traquer la poussière là où elle n'aurait jamais cru que j'irais la chercher. Un troupeau entier de moutons de d'sous d'lit retournés à l'état sauvage sous l'étagère ont été traqués et précipités têtes baissées dans le précicipe de la poubelle.

Bougé des meubles, réaménagé l'espace, changé des accessoires déco en fonction du changement de saisons, rangé (finalement) le préhistorique dinosaurdinateur (mais pas trop loin, au cas où j'aurais besoin de consulter des fichiers que je n'ai pas envie de transférer pour rien).  En comparaison, mon nouvel ordinateur portable acquis au printemps me semble tellement - tellement - plus évolué. Et pourtant il n'est pas de la toute dernière génération de mini-portables ultra légers qui va sortir en octobre. Les oiseaux seraient la forme évolutive actuelle des dinosaures à ce qu'il paraît, si ça continu, nos ordi vont finir aussi par se retrouver perchés sur nos épaules comme des perroquets de pirates. N'importe quoi pour ne pas arrêter d'écrire parce qu'il me reste encore à tout aller - ou presque - remettre sur dessous dessus maintenant. Et à faire la vaisselle et à concocter de mes blanches mains et mettre à mijoter pour demain une super délicieuse soupe aux choux et aux tomates avant que l'été revienne de vacances et me pogne le chaudron de soupe baissé.

Les bandits à cravates et à jupons, comme si on ne savait pas depuis belle lurette que ça existait. Seulement, c'est nouveau qu'ils/elles soient puni(e)s pour les crimes qu'ils/elles ont commis.

Mais on se fait dévaliser de tellement de côtés, que le lynchage de quelques ''dividus'' cravatés et juponnés, dont certaines sont déjà mortes dans une clinique de chirurgie esthétique (ça fait moins de monde à trainer en injustice) me semble être des événements ''pétards'', i.e. qui font du bruit et qui attire l'attention, pendant que le vrai gros coup a lieu en silence et tranquillement.

Parce que, où va donc l'argent des contribuables qui disparait de partout, pendant que les impôts augmentent, que les services diminuent et qu'il nous faut payer au privé ce pour quoi on paye déjà de plus en plus cher pour de moins en moins de services? Tout un tour de prestidigitation. Rendu possible par l'individualisme? Mal compris ou mal vécu qui fait que les droits de l'Homme en démocratie semblent faire oublier que la liberté de l'un commence là où celle de l'autre finit et que la liberté comporte autant de devoirs envers la communauté que la communauté en a envers l'individu? Je me questionne.

Et nous qui sommes en train d'enterrer notre système de santé avec Robert Kennedy.

Le chou est un aliment plein de toutes sorte de bonnes choses :

http://www.cleomede.com/article-28016911.html




Les plaisirs de la table mènent, de fil en aiguille à

09 08 2009

Méditant ce matin sur les plaisirs solitaires de la table, et je dis solitaires car même en société je suis souvent seule à sembler les apprécier, bien que je sache que pleins de gens les apprécient aussi - finalement, mon principal problème dans la vie, c'est de ne pas être avec les bonnes personnes pour moi. celles qui sont vraiment sur la même longueur d'onde, ou du moins pas assez souvent sur la même longeur d'onde. Plaisirs non pas seulement de manger, et de goûter la nourriture, mais de prendre plaisir à tout le rituel qui entoure le repas. On n'a pas toujours le temps, d'accord, et ce serait pénible de devoir absolument se plier à des rites obligés à chaque fois.

Mais ça n'empêche pas que les plaisirs de la table ne se limitent pas à la seule nourriture et nécessité de bouffer et qu'on pourrait en tenir compte, bien souvent.

Le plaisir des yeux d'abord par la présentation de la nourriture. La vaisselle donc, devient un plaisir à utiliser, mettre les petits plats dans les grands et composer un tableau éphémère pour le seul plaisir des yeux.

Il y a l'ambiance et le décor, nappe, serviettes de tables, fleurs, lumière, musique, etc - non il n'y a pas que les petits soupers romantiques ou les repas de temps des fêtes ou d'anniversaires qui méritent qu'on mette en scène. Pas besoin d'en faire des tonnes, de faire dans le lourd, le kitsch, le luxe, tapageur ou pas, ou si ça nous tente, pourquoi pas, mais on peut faire aussi dans le zen, le simple, le frais, le de saison. Ca ne prend pas tellement de temps, l'important étant surtout de prêter attention à ce qui se passe pendant que ça se passe et ne pas seulement enfourner la nourriture automatiquement en cinq minutes - les anglais ont une expression pour ça : wolf down the food - comme si c'était une perte de temps ou je ne sais quoi.

Et prendre le temps d'être à table, d'être en présence vraie avec l'autre, les autres qui partagent le repas - faire en sorte que ce soit une expérience sociale agréable, le faire volontairement et spécialement, sachant le bien-être et le plaisir que tout le monde en retire.

Le savoir-vivre finalement n'est pas tant une question de politesse et de bonnes manières, qu'une façon de vivre qui favorise le plaisir d'être ensemble.

Pour le pur plaisir de vivre, moi, je m'amuse presque à chaque repas que je peux prendre chez-moi à créer une jolie présentation visuelle avec la vaisselle. Je collectionne les pièces qui me plaisent, et je les agence différemment selon mon humeur et la nourriture. Couleurs, textures, etc. Chez moi, le seul fil conducteur qui relie une pièce de vaisselle à l'autre est le thème, qui est végétal : fleurs, fruits, feuilles, plantes, arbres, etc, avec ici et là des pièces qui soit rappellent quelque beau minéral ou qui invoquent la force et la douceur de la nature ; la terre, l'eau, la neige, et toutes les saisons y passent, oui. Et beaucoup de verre texturé transparent qui laissent toute la place aux formes et à la lumière, reflétant l'ambiance du moment en l'amplifiant.

Parce que les plaisirs de la table, avoir du plaisir à manger, c'est ça aussi.

Et les motifs, textures, couleurs etc, de la vaisselle ajoutent à la satisfaction du repas sans ajouter de calories aux plats. Ce qui n'est pas à dédaigner.




Une vraie de vraie page de journal intime

30 07 2009

Je devrais être dehors, à assister aux premiers spectacles en plein air des FrancoFolies ou ailleurs en plein air. N'importe où. C'est l'été. ET il ne pleut pas. Qu'est-ce que je fais ici? Aucune idée. J'écris. Mon journal intime.

Le genre de menues choses qui n'intéressent que la personne qui les vit et pas ceux qui lisent les journaux intimes des autres en cachette. Parce que je m'imagine bien sûr que mon blogue est lu en cachette. C'est bien plus - hou - aventureux. Hiiiii. Je pourrais vous faire croire que je l'écris en cachette - pourquoi pas ? - mais je préfère vous faire croire que je me fais croire que vous le lisez en cachette.

J'ai changé un peu mon horaire, après tout, c'est moi la boss de mon agenda. J'ai empoté les trois bébés plantes araignées que j'avais mises dans l'eau pour leur faire faire des racines qui sont maintenant faites. L'autre, la mère plante araignée, je la laisse dans son joli vase d'eau rempli de racines. J'ai pas encore le pot idéal pour l'empoter. Celui que j'ai acheté pour ça est trop grand finalement. Elle va avoir l'air perdue là-dedans, et elle fera plein de racines et pas de feuillages. Je veux le contraire. À bien mettre hors de portée de la chatte. Même si le site de la ASPCA dit qu'elle est non-toxic to cats, non-toxic to dogs. C'est une question de survie de la plante, plutôt.

De la confiture au kiwis sucrée à la crème de cassis et de la confiture de bleuet que je vais sucrer au miel biologique de fleurs de champs non pasteurisé, sont l'une en train de mijoter, l'autre en train de refroidir un peu : je veux que le miel fonde et se mêle bien aux fruits, mais pas que ses propriétés se perdent à la cuisson. Je n'ai pas mis de sucre dans mes confitures, parce que je trouve que ça étouffe le goût succulent des fruits, qui sont déjà assez sucrés par eux-même d'ailleurs. À force de mettre du sucre dans tout, tout goûte le sucre et c'est tout. Alors que là, chaque fruit est roi.  C'était beau les couleurs au début, le bleu foncé dans son chaudron et le vert clair dans son chaudron. Il ne manquait qu'un chaudron de fraises, pour le rouge. Surtout que je n'avais pas de fraises. Mais ça aurait été le complément parfait, côté goût et couleur. Pas les framboises, non. Je suis pas très framboises. Fraises (juin et plus) oui, j'adore, puis mûres (fin juillet août), ou bleuets (août), (du moins sur la montagne où je passais l'été, enfant) mais les framboises (juillet) qui venaient entre les deux, bof.

Sucrées avec quoi les fraises? Pas du sirop d'érable. Ca ne sera pas bon. J'adore le sirop d'érable et j'adore les fraises, mais les deux ensemble, ça ne me dit rien.

Parce que je crée mes recettes de confitures, oui. Jamais deux fois les mêmes à date.  J'ai pas fait ma marmelade aux trois agrumes parce que les oranges se sont mangées au déjeuner. Je vais faire une marmelade aux deux agrumes, c'est tout : pamplemousse et clémentines et tant qu'à faire, écorces de citrons. Je vais la sucrer au Grand Marnier (à acheter). Je ne ferai pas la confiture de fraises tout de suite, parce que j'en aurai trop en même temps. J'achèterai en novembre des fraises congelées à moins que je les achète maintenant, fraîches en saison, que je les congèle et que je fasse la confiture de fraises seulement fin automne. Pourquoi pas ? Je verrai. 

Et je veux faire du pain maison à partir d'ingrédients santé et goûteux seulement. Vu que j'ai le luxe de mon temps en ce moment. J'ai jonglé avec l'idée d'acheter le robot à boulange et finalement, non, étant donné que j'ai pas l'intention de manger tant de pain pour que ça en vaille la peine. Je vais boulanger à la main. C'est un passe-temps après tout.




Première bière de l'été ou mon macho intérieur en liberté

24 07 2009

Vendredi + été =  j'ai envie d'une bière bien froide et bien pétillante avec des chips bien salés (la grosse vie sale  Non décidé)  et ce matin j'ai vérifié mon ''budget de points WW'' et ma foi (et mon foie tant qu'à y être) je peux amplement me le permettre. J'ai sans doute trop bien mangé aussi cette semaine. Bons gras et bonnes protéïnes (avocats, noix, tofu, un peu de fruits de mer, poisson (pas de thon par exemple, j'en ai trop mangé la semaine dernière : alerte au mercure) oeufs, yogourts) et pleins de bons légumes et fruits succulents.  Des cerises à se rouler par terre à volonté. Mais là, j'ai envie de partir ''sur la sheer'' pas d'cadran pas d'capotte comme chante allègrement Desjardins. Richard. 

Ca fait que j'ai donné carte blanche à mon macho intérieur : Pour commencer, une Stella Artois, ma bière préférée. L'étiquette sur la bouteille se lit comme suit : ''La bière est à la Belgique ce que le vin est à la France. Stella Artois, la plus réputée des bières belges, vient de ce pays de la bière. Stella en latin signifie étoile - un symbole d'extrême qualité et de goût perfectionné par les maîtres brasseurs d'Artois depuis 1366.'' J'étais même pas née. Rot.

Suivi de mon cocktail préféré : 7/8 de bière et 1/8 de jus de tomate. À peu près. C'est à l'oeil et vous comprendrez que les proportions peuvent varier selon que la soirée est plus ou moins ''avancée'', comme on dit. Sourire 

Un coktail en provenance de l'Ouest canadien.

Ouais. Mon macho intérieur a carte blanche. Sauf que.

Sauf que. Il a l'air un peu fif parce que je bois ça dans un verre à vin. C'est bien meilleur.

Et puis j'ai fait attention de prendre quand même pour le cocktail une Labbat bleue sans préservatif (pas d'capotte, j'vous ai dit) et du jus de tomates sans additifs et des chips sans gras trans et de surveiller que 21 chips (50g) font 280 calories pour 18 g de lipides (C'EST ÉNORME!!!!) et 2 g de fibres, ce qui coûte une fortune en terme de points WW.

Et puis il faut que j'aille sortir ma brassée de lavage qui vient de se terminer.

Vraiment, tant qu'il y a aura une bonne femme dans les parages, les machos, même intérieurs, ne seront jamais complètement libres...




Oeufs de poules en liberté

17 07 2009

J'en aurais acheté 14 à la douzaine. Biologiques en plus.

 

 




Mon plancher de salle de bain n'aura jamais été aussi propre

06 07 2009

Plombier vendredi, plancher de céramique tout sali. Plancher lavé. Autre plombier encore aujourd'hui, hon, encore plancher sali. Mais sali, là. Le mot bâche ne fait pas partie de sa vie on dirait. Dommage il gagnerait à découvrir cet aspect de son métier. Planché lavé au détergent à plancher. Encore sale à certains endroits. Planché lavé à l'eau de javel. Laissé agir le produit. Planché relavé au détergent et eau de javel.  Plancher propre, mais produits sont encore en train d'agir. Planché sera relavé, et bien rincé, puis enduit d'un produit pour le protéger lorsqu'il sera bien sec ensuite,  produit qui fait luire la céramique comme des petits feux de joie. 

J'ai dans l'idée de poser dans la salle de bain le papier mural texturé - genre à motifs ornés qui faisaient fureur jadis quand les murs étaient en plâtres moulés texturés - et ce sur la moitié du mur, celle qui va jusqu'au plancher. Les rouleaux de papier sont déjà achetés, ainsi que tout le nécessaire pour le poser, et tout cela attend depuis 2 à 3 ans, sagement. C'est pour dire.

De fil en aiguille ceci m'amène à parler de la peinture qui sera refaite dans le long corridor par M. Machin, qui lui travaille de façon intelligente, il fait toujours tout très bien en plus d'utiliser des bâches pour ne pas salir les planchers en homme d'expérience consciencieux qui ressemble un peu à Sean Connery. Avec des cheveux.

 

Et la peinture de la cuisine aussi sera refaite, mais c'est moi qui devrai me taper le boulot.

Pas grave.

Enfin.

Ca fait longtemps que ça traine, trop longtemps à mon goût et j'apprécie comme on prend une grande bouffée d'air frais tout ces travaux de maintenance et déco depuis longtemps pensés, désirés, enfin terminés ou en voie de l'être bientôt.

Ensuite, je vais faire de la confiture aux petits fruits d'été, une confiture de fraises, tiens, sucrée à la liqueur de cassis de l'île d'Orléans  que j'ai reçu en cadeau de remerciement pour services rendus.  Et je vais faire de la marmelade aux trois agrumes.

Je vais faire de la tapenade d'olives noire kalamata pour la première fois cet été.

Tous mes jolis petits tout-petits jolis pots massons mignons décoratifs en tintinnabulent d'impatience dans le bain d'eau savonneuse qui précèdent les célébrations de ces rites d'été. 

Et je vais expérimenter quelques nouvelles recettes santé-minceur-gourmet à intégrer à celles que je connais déjà.




Billet gourmand souvent gourmet

06 07 2009

Parce que c'est bon.

Pour l'économie, l'environnement aussi. Pourquoi alors s'en priver? Parce qu'on ne le savait pas. Qu'on se le dise alors. Et savourons en choeur.

Copié-Collé du jour :

''On rêve encore de cette terrine dégustée durant nos vacances en Gaspésie, mais on ne la trouve pas sur les tablettes de notre supermarché? On jette un coup d'oeil du côté du Marché de chez nous, sur le site iga.ca.

Cette nouvelle vitrine donne accès à un peu plus de 200 produits du terroir québécois, des confitures aux condiments, en passant par les huiles, les vinaigres et les produits de l'érable. On fait notre choix, et les produits sont livrés au supermarché IGA le plus près de chez nous. On se régale déjà! (Commande minimale de 15$; frais de livraison maximum de 5$, sans frais pour les commandes de plus de 55$.)''  - Coup de Pouce d'août 2009

Et tant qu'à y être pourquoi ne pas tenter de décrocher la timballe : deux nuitées de 600 tomates chacune à l'hôtellerie champêtre en participant à ce concours pour promouvoir les produits du terroir.




Parfait

05 07 2009

Ce sont les rayonnements trop intenses du soleil de midi qui m'ont ramenée à l'intérieur, avant ça c'était la matinée d'un dimanche d'été parfait sous un ciel bleu parfait. Le bleu du ciel - qui justement m'a été expliqué hier par Lady D. d'Angleterre suite à mon utilisation dans mon courriel de l'expression why the sky is blue que j'avais entendue si souvent utilisée pour dire ''allez savoir pourquoi'' par un de mes prof d'anglais, jadis. Allez savoir pourquoi, d'ailleurs, puisque je ne retrouve cette expression idiomatique nulle part ailleurs que dans sa bouche et mon souvenir. De toute évidence, il s'agissait d'une particularité personnelle à cet homme qui finissait ses monologues sur des questions existentielles auxquelles il n'avait pas de réponses, après avoir émis quelques hypothèses qui ne le satisfaisaient visiblement pas, il se lassait de jongler avec ses idées et terminait le tout par un philosophique ''why the sky is blue'' en forme de point d'interrogation et passait à un autre sujet qu'il terminait souvent de la même manière et ainsi de suite.

C'est ce à quoi je pensais en regardant le bleu du ciel bercée par les vagues, couchée sur le dos sur un des quais municipaux qui s'avancent dans le fleuve le long des différents parcs qui longent la rive, pour le plus grand plaisir de chacun. Que j'avais pour moi toute seule, puisque les barrières sur la plate-forme y menant étaient fermées par une chaine et un cadenas - sans doute un employé de la Ville qui a oublié de les ouvrir. Qu'à cela ne tienne comme on lit dans les romans d'aventures à deux sous, malgré les talons hauts de quatre pouces de mes sandales (à semelles de liège compensées quand même et à jolie bande de tissus noir extensible sur le dessus du pied, donc plus confo que des pantoufles, mais quand même à talons hauts) et malgré ma jupe crayon en jean coton-élasthane qu'on dirait fabriquée dans un vieux jean de mauvais garçon, ou peut-être à cause? Non, je n'ai jamais eu besoin de l'influence de mauvais garçons pour faire ce genre de choses bénignes; après m'être assurée que personne ne passait à ce moment là autour, j'ai relevé ladite jupe (parce qu'elle n'était quand même pas assez élastique (une jupe crayon c'est serré)- et tant pis si on me voit le nombril - et j'ai grimpé et enjambé la barrière, quand même assez basse, mais disons que les talons de quatre pouces ont aidé, finalement.

Et l'odeur des fleurs de tilleul du début de juillet? Quelqu'un sait pourquoi les fleurs de tilleul du début de juillet ont cette senteur caractéristique qui me donne à penser que les vies antérieures existent parce que j'ai nettement l'impression d'avoir respiré ce parfum là mêlé à d'insaisissables souvenirs antérieurs à cette vie-ci? Pourquoi? Parce que vous savez que je suis à moitié folle et que c'est pourquoi vous voulez être ici? Trève de plaisanteries comme on dit aussi dans les roman d'aventures à deux sous. Eh! Ce qu'on obtenait pour deux sous, à une certaine époque! J'ai dû en lire quelques uns sous les tilleuls à une autre époque. Peut-être. Est-ce que les vies antérieures existent? Il y a des arguments pour il y a des arguments contre, la science n'a jamais pu rien prouver, mais la science n'a pas fini de tout découvrir alors hein... Oh!...Why the sky is blue.

Comme s'il était toujours bleu le ciel, d'ailleurs. Même quand il est bleu. Et puis comme s'il était objectivement bleu, alors que mon oncle qui était daltonien le voyait rose. ''Quel beau ciel rose'' l'ais-je entendu dire, enfant, à mon père par un bel après-midi d'été sous l'éclatante lumière d'un ciel uniformément bleu... ciel. Et mon père, en bon frère de l'autre, daltonien aussi donc, lui avait répliqué machinalement : ''oui, un très beau ciel rose'' et leur conversation joyeuse sur tout et sur rien d'hommes en vacances avait continué comme si de rien n'était.  Mais moi, je ne les écoutais plus, j'étais restée accrochée, rêveuse,  à l'idée de ces deux hommes qui avaient un immense ciel d'un rose réservé à leur usage exclusif, un ciel que je ne verrai jamais, dussai-je écarquiller les yeux jusqu'à ne plus en pouvoir, qu'à travers leurs yeux pers et leurs sourires fraternels.

Changement de sujet.

J'aime que la nourriture que je mange soit goûteuse. Je n'aime pas manger uniquement par nécessité et chaque fois que je mange quelque chose de quelconque je trouve que c'est du gaspillage éhonté de vie.  Je reporte pourtant l'achat d'une cloche à fromage depuis très longtemps. J'aime manger mon fromage à la bonne température, celle qui permet d'apprécier pleinement sa saveur, et pour ça, la cloche à fromage est indispensable pour le conserver correctement à la température de la pièce. J'utilisais des substituts de cloches à fromage, mais on se lasse. Hier en coupant un morceau de cheddar j'étais à regretter de ne pas avoir acheté cette cloche la semaine dernière, pendant, justement que je l'avais en face de moi.  À quoi ais-je pensé? Ais-je pensé. Détail somme toute insignifiant mais qui agaçait prodigieusement ma gourmande intérieure. Et bien. Figurez-vous que ce matin, je suis tombée par hasard sur une vente de garage (je ne peux presque jamais m'empêcher d'aller fouiner dans une vente de garage sur laquelle je tombe par hasard) et devinez quoi, non, ça ne s'invente pas : là, au beau milieu d'artefacts plus ou moins gravement handicapés dignes d'un musée de la civilisation, trônait dans un état parfait LA cloche à fromage, oui, et toute pareille à celle que j'avais vue, et pour deux fois rien!! Je n'en croyais pas mes yeux (d'ailleurs, il ne faut pas toujours les croire). Elle est de fabrication française, la France étant un pays de fromages, ça doit être une vraie bonne. Et une vraie bonne affaire.

Changement de sujet.

J'ai partagé une fleur de tilleul avec - oh surprise en ouvrant les yeux tout à coup, j'ai vu : une abeille!!! juste sur la grappe de fleurs de tilleul que je respirais les yeux fermés après avoir attrapé la branche et l'avoir baissée vers moi (je n'arrache pas les fleurs sauf rarement pour en faire des bouquets) - sans que l'une de nous deux pense à avoir un mouvement d'humeur contre l'autre. Les moments de félicité parfaite comme celui-ci se passent de la nécessité d'agressivité.

Un dimanche matin parfait, je vous dis.




Reprendriez-vous un morceau d'A.T.? Envoyez donc....

14 06 2009

Le copié-collé du jour :

 

Les jeux.

Nous avons parlé des transactions (complémentaires ou croisées). Un ensemble de transactions doubles est un jeu (jeu social).On entend par transaction double le fait qu’une des deux personnes, ou les deux, fait semblant de faire une chose alors qu’en réalité il fait autre chose.Dans le jeu il y a un piège tendu, souvent grossier dans lequel la «victime» s’engouffre plus ou moins malgré elle.Exemple: 
Julie s’adresse à son petit frère en lui montrant une part de gâteau: 
-«Tu la veux» lui demande t-elle 
-«Oui», répond le petit garçon crédule. 
-«Et bien tu ne l’auras pas ». 
Ce faisant, elle mange le gâteau. 
Ne vous y trompez pas, le bénéfice c’est la tête déçue du petit frère!

Applications pratiques. 
Repérez les jeux dans lesquels on vous fait entrer.
Ceci vous évitera d’être victime de manipulation.
Ou demandez-vous pour quelles raisons vous avez accepté d’être victime alors que vous aviez flairé le piège?

Source :

http://www.jecommunique.com/analyse_transactionnelle.htm




Pour mieux te manger

22 04 2009

Lorsque la nourriture est consommée en portions nécessaires pour un individu donné, le contenu desdites portions devient automatiquement santé en majorité. Manger nourrit vraiment. C'est tout bon.